Guillermo Almeyra

Chroniqueur à La Jornada (www.jornada.unam.mx), Mexique ; et auteur de plusieurs ouvrages.

  • Pétrole
    L’économie, talon d’Achille du Venezuela
    A l’époque du premier gouvernement de Carlos Andrés Pérez (1974-1979), on parlait de la « Venezuela saoudite ». Le pétrole suffisait pour tout et l’on importait tout, jusqu’aux tomates, qui arrivaient de Miami, enveloppées sous papier cellophane, comme des bonbons. Mais le pays n’est pas sorti de son retard, les importations bon marché ont saboté l’industrialisation naissante, la (...)
    La Jornada | 29 janvier 2008 | Lire la suite
  • Socialisme du XXIe siècle ?
    Venezuela
    Socialisme du XXIe siècle ?
    Pardonnez-moi, mais, à mon avis, cette expression [« socialisme du XXIe siècle »], tout comme le terme « populisme », est une des innombrables superficialités auxquelles recourent ceux qui ne savent pas définir les concepts et croient dire quelque chose de profond, très profond, mais qui, en réalité, ne disent rien. De quel socialisme parle-t-on ? Du système ou de l’idéal des socialistes ? Un système, (...)
    La Jornada | 7 mars 2007 | Lire la suite
  • L'Argentine de Kirchner : un bilan provisoire
    L’Argentine de Kirchner : un bilan provisoire
    Le 25 mai, jour marquant le début d’une indépendance qui restait encore à conquérir, Néstor Kirchner a rempli la Place de Mai avec plus de 150 000 personnes, quelques-unes amenées là par l’appareil péroniste, mais dont la majorité désirait apporter son soutien à un gouvernement clairement différent de ceux qui ont fait couler l’Argentine au cours des cinquante dernières années. Quel est le (...)
    La Jornada | 13 juillet 2006 | Lire la suite
  • Anniversaire de l’Argentinazo
    Argentine : un an de lutte populaire
    Retour analytique sur le soulèvement argentin de décembre 2001. Le 19 et 20 décembre 2001, une manifestation et un cacerolazo gigantesques et spontanés se débarrassaient du gouvernement du président Fernando de la Rúa et de son ministre de l’Économie Domingo Cavallo, annulaient l’état de siège décrété, résistaient à la répression sanglante et rendaient par la suite la vie impossible, avec des (...)
    La Jornada | 22 décembre 2002 | Lire la suite