Marcos Roitman R.

Sociologue et professeur de l’Université Complutense de Madrid. Collaborateur du quotidien mexicain La Jornada.

  • Election présidentielle 2006
    Le Mexique, les élections et les observateurs internationaux
    Depuis les années 80 du XXe siècle, pour éviter des fraudes et des transgressions électorales, les pays du Premier monde fournissent un mécanisme de contrôle sur les démocraties « en transition » d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Il s’agit de confirmer que les processus électoraux sur ces continents sont propres. Que gagnent les candidats qui ont le plus de voix dans les urnes et (...)
    La Jornada | 28 juillet 2006 | Lire la suite
  • Réflexions sur ladite transition démocratique
    Mexique : après une nuit d’été, le réveil
    L’époque est révolue où les élections présidentielles du 2 juillet 2000 étaient vues comme la fin d’une ère et le début -il ne pouvait en être autrement- d’un processus de transition. Le triomphe, en 2000, du candidat du Parti d’action nationale (PAN) et la défaite du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) ont ouvert la porte à un nouveau langage. Tout était neuf, novateur, ultra (...)
    La Jornada | 29 juillet 2003 | Lire la suite
  • Venezuela : le langage de la déstabilisation
    C’est l’existence d’une pratique démocratique au Venezuela qui a fait échouer le coup d’État militaire. Cette affirmation se fonde sur l’analyse suivante. Les citoyens lambda, les sans visage, ont rempli les rues disposés à défendre leur gouvernement et sa politique. C’est la démonstration d’un haut niveau de politisation qui surgit après des années d’apathie et (...)
    La Jornada | avril 2002 | Lire la suite
  • Le cas Pinochet ou le « Syndrome de Stockholm »
    Dans une action judiciaire, il existe deux types de sentences : innocent ou coupable. Il peut aussi se produire des cas exceptionnels où la plainte est déboutée ou annulée pour vice de formes. Dans l’action politique, par analogie, nous pouvons avoir deux types de décisions, une éthique et une corrompue. Dans les décisions judiciaires, il ne peut y avoir de triomphes moraux. C’est la justification (...)
    La Jornada | 11 juillet 2001 | Lire la suite