Concurrence impitoyable, travailleuses exploitées
Chasse aux syndicats dans les ¬« maquilas ¬ » du Guatemala
par Philippe Revelli
Article publiť le 1er novembre 2005

Pris au pi√®ge des usines de sous-traitance - les ¬« maquilas ¬ » -, les travailleurs centram√©ricains subissent de plein fouet les d√©rives de l’√©conomie mondialis√©e. D√©j√ soumis √ une exploitation √©hont√©e, ils sont √ pr√©sent menac√©s, s’ils tentent de d√©fendre leurs droits, de voir leurs entreprises d√©localis√©es et leurs emplois √©choir √ de plus pauvres qu’eux, en Chine. Au Guatemala, comme au Salvador, leurs luttes ne peuvent aboutir que si, mondialisant √ leur tour la r√©sistance, les consommateurs du Nord font preuve de solidarit√©.

T√īt le matin √ Villa Nueva, une banlieue populaire de Guatemala Ciudad, les marchandes ambulantes se postent √ l’entr√©e des entreprises de sous-traitance travaillant pour l’exportation - les maquilas [1]. Derri√®re leurs marmites fumantes, ces modestes commer√ßantes guettent l’arriv√©e des bus bond√©s d’ouvri√®res. Les femmes qui en descendent, souvent jeunes, viennent des quartiers populaires, mais leur mise est toujours soign√©e. Certaines s’arr√™tent le temps d’avaler en silence une bouillie de ma√Įs br√ »lante, puis se d√©p√™chent de gagner leur poste. Des vigiles bouclent derri√®re elles les portes de l’entreprise.

Au Guatemala, comme dans toute l’Am√©rique centrale, le boum des maquilas remonte aux ann√©es 1990. Apr√®s plus d’une d√©cennie de guerres civiles, dans ce pays comme au Nicaragua et au Salvador, la paix est de retour dans une r√©gion que la proximit√© g√©ographique des Etats-Unis, des salaires inf√©rieurs √ ceux du Mexique et des avantages fiscaux exorbitants [2] rendent particuli√®rement attractive pour les entreprises de confection. En outre, depuis 1984, Washington octroie aux pays centram√©ricains la possibilit√© d’exporter pratiquement sans restriction vers les Etats-Unis les v√™tements fabriqu√©s dans la r√©gion.

Pour les entreprises asiatiques, dont les exportations √ partir du pays d’origine sont encore limit√©es par des quotas, l’Am√©rique centrale devient une plate-forme d’acc√®s privil√©gi√© au march√© am√©ricain. Dans le m√™me temps, affect√©e par la chute des cours du caf√© et autres produits d’exportation, l’agriculture de la r√©gion fait les frais des mesures d’ajustements structurels impos√©es par les instances financi√®res internationales. De rurale, l’Am√©rique centrale devient ¬« maquilera ¬ ».

Quelque 350 000 salari√©s, dont trois quarts de femmes, travaillent actuellement dans les maquilas centram√©ricaines. Ce secteur repr√©sente 58,7 % du total des exportations du Salvador, 47,2 % pour le Honduras, 58 % pour le Nicaragua, 18 % pour le Guatemala, et les gouvernements en place le pr√©sentent comme un moteur du d√©veloppement r√©gional [3]. Pourtant, son apport √ l’√©conomie nationale doit √™tre relativis√© : les mati√®res premi√®res sont import√©es et les maquilas, qui ne paient pas d’imp√īts, ne contribuent nullement aux revenus de l’Etat. Quant aux emplois, ils sont instables, peu qualifi√©s et mal r√©mun√©r√©s.

Depuis le 1er janvier 2005, le syst√®me de quotas limitant les exportations de v√™tements vers les march√©s am√©ricain et europ√©en a pris fin, faisant planer sur les maquilas centram√©ricaines la menace de... la concurrence chinoise. Au si√®ge de l’organisation patronale Vestex, √ Guatemala Ciudad, un optimisme mesur√© est pourtant de rigueur : ¬« Nous ne pouvons rivaliser avec la Chine en termes de co√ »t salarial, reconna√ģt Mme Carla Caballeros, mais la situation g√©ographique du Guatemala reste un atout majeur, et la reconversion des entreprises au “paquet complet” [un mode de production int√©gr√© qui regroupe dans une m√™me entreprise les diff√©rentes √©tapes de la cha√ģne de production] est d√©j√ tr√®s avanc√©e. Or, dans le secteur de la mode, o√Ļ les d√©lais de livraison impos√©s par nos clients sont de plus en plus courts, rapidit√© d’acc√®s au march√© et vitesse de r√©action sont devenus les ma√ģtres mots. ¬ » Entre la commande et la livraison du produit fini aux Etats-Unis, le d√©lai est de deux mois pour les entreprises install√©es en Asie, mais seulement de deux semaines pour une maquila guat√©malt√®que.

Toutefois, se plaint Mme Caballeros, cet avantage ne suffit pas : ¬« Nous avons besoin que le gouvernement nous aide √ rendre le pays plus attractif pour les investisseurs √©trangers. Par exemple, en all√©geant les formalit√©s douani√®res, dont la pesanteur constitue un handicap pour le Guatemala par rapport aux autres pays de la r√©gion. ¬ » Au Salvador, en revanche, c’est le co√ »t de l’√©lectricit√© fournie aux entreprises qui serait trop √©lev√© ! La vice-pr√©sidente Vilma Escobar pr√©conise, elle, de ¬« r√©duire les tarifs et d’investir dans l’√©nergie hydro√©lectrique [4] ¬ ».

Pr√©sent√© comme un projet de d√©veloppement durable et int√©gral, mais s’ins√©rant surtout dans le cadre des trait√©s de libre commerce, sans aucune consid√©ration sociale ou √©cologique, le Plan Puebla Panam√° (PPP) pr√©voit justement la construction de plusieurs dizaines de centrales hydro√©lectriques √ travers toute la r√©gion m√©so-am√©ricaine et l’int√©gration du r√©seau √©lectrique r√©gional [5]. ¬« Tout ce qui contribuera √ am√©liorer la qualit√© des infrastructures et des services offerts aux entreprises √©trang√®res, consid√®re Mme Caballeros, ne peut qu’avoir un effet positif sur leur implantation dans la r√©gion. ¬ » Plus importante encore, consid√®re-t-elle, serait la ratification du trait√© de libre commerce pour l’Am√©rique centrale (Cafta en anglais) liant √©conomiquement la r√©gion aux Etats-Unis. D√©j√ ratifi√© par le Salvador, le Honduras et le Guatemala (mais pas encore approuv√© par le Congr√®s am√©ricain [6]), ce trait√© provoque pourtant une lev√©e de boucliers parmi les organisations populaires de la r√©gion [7]

Certes, les textes de l’accord propos√© √ la signature des Etats incluent un chapitre relatif au droit du travail - ¬« avanc√©e ¬ » obtenue notamment gr√Ęce √ la pression des centrales syndicales am√©ricaines. ¬« La qualit√© des relations entre salari√©s et employeurs est d√©sormais un crit√®re de choix dans la d√©cision des principales marques de s’implanter dans tel ou tel pays ou de travailler avec telle ou telle entreprise, fait d’ailleurs valoir Mme Caballeros. Chaque maquila est d√©sormais tenue de respecter les codes de conduite impos√©s par ses clients, et les conditions de travail dans ces entreprises n’ont plus rien √ voir avec l’image d√©plorable qu’en v√©hiculent les m√©dias [8]. ¬ »

Aux Etats-Unis, les campagnes de sensibilisation des consommateurs aux conditions de travail dans les maquilas et leur articulation avec l’action du secteur syndical ont en effet contraint la plupart des grandes marques (Gap, Liz Clairborne, Nike, Reebok...) √ adopter des codes de conduite - aussit√īt √©rig√©s en arguments de marketing. Les maquilas doivent d√©sormais se pr√©senter sous un jour acceptable par leurs clients.

Derni√®re trouvaille de l’organisation patronale guat√©malt√®que Vestex pour am√©liorer son image de marque, le syst√®me de r√©solution alternative des conflits (RAC) en est encore au stade de l’exp√©rimentation. Il pr√©voit la formation - par Vestex ! - de m√©diateurs ¬« ind√©pendants ¬ » et devrait, selon Mme Caballeros, ¬« permettre d’intervenir en amont pour √©viter le recours lent et co√ »teux aux inspections du travail et aux tribunaux ¬ ». Secr√©taire de la F√©d√©ration syndicale des travailleurs de l’alimentation, de l’agro-industrie et industries similaires (Festras), seule centrale syndicale repr√©sent√©e dans les maquilas, M. David Morales s’insurge : ¬« Comment peut-on pr√©tendre √™tre √ la fois juge et partie ¬ » ? Lui voit dans le RAC ¬« un pas vers la privatisation de la justice ¬ ».

Or, dans les maquilas, insultes et violences physiques, licenciements abusifs (notamment d’ouvri√®res enceintes), harc√®lement sexuel, horaires interminables, non-paiement des heures suppl√©mentaires et des prestations pr√©vues par la loi, maintes fois d√©nonc√©s, demeurent monnaie courante.

Pour Mme Lucrecia Bautista, coordinatrice du secteur maquilas dans le cabinet d’audit Coverco, ce ne sont pas les carences de la l√©gislation qui sont en cause : ¬« Les r√©glementations centram√©ricaines en mati√®re de droit du travail sont bonnes, explique-t-elle, mais leurs dispositions sont r√©guli√®rement viol√©es dans les maquilas, et il n’existe aucune volont√© politique de la part des Etats pour imposer leur application. ¬ » Face aux infractions, l’inspection du travail fait ainsi preuve d’une remarquable mansu√©tude. ¬« Faut-il s’en √©tonner, s’exclame M. Gabriel Zelada, pr√©sident du Centre d’√©tudes et d’appui au d√©veloppement local (Ceadel) [9], quand un ministre, interpell√© √ ce propos, r√©pond qu’il faut √ tout prix √©viter de d√©courager les investisseurs ; ou quand on sait que l’inspectrice g√©n√©rale du travail, Mme A√Įda Celeste Ayala, est elle-m√™me une transfuge de Vestex et a √©t√© form√©e dans le giron de l’organisation patronale ! En septembre 2004, un inspecteur du travail de Chimaltenango m’a avou√© avoir re√ßu des consignes explicites pour ne rien faire qui puisse d√©plaire aux patrons de maquilas. ¬ »

Contrairement aux affirmations du patronat, confirme la Conf√©d√©ration internationale des syndicats libres (CISL) [10], l’ouverture des march√©s, l’exacerbation de la concurrence et la ¬« menace chinoise ¬ » pourraient bien servir d’argument √ ceux qui pr√©tendent augmenter la comp√©titivit√© des entreprises en r√©duisant les co√ »ts sociaux, ¬« au risque de d√©t√©riorer encore davantage les conditions de travail des ouvri√®res et ouvriers de maquilas guat√©malt√®ques, d√©j√ soumis √ de fortes pressions ¬ ». Outre la r√©duction du salaire minimum, une √©tude de l’organisation guat√©malt√®que des exportateurs (Agexpront) pr√©conise effectivement ¬« une r√©glementation du travail moins rigide ¬ » et la ¬« restriction du pouvoir des syndicats [11] ¬ ».

Pour s’assurer la docilit√© de leur main-d’Ň“uvre, les ma√ģtres des maquilas pr√©tendent √©liminer toute trace d’une pr√©sence syndicale, d√©j√ bien faible dans les entreprises, et, pour y parvenir, ne se montrent pas regardants sur les moyens. Ouvri√®re chez Choishin, une maquila de Villa Nueva, √ quelques kilom√®tres de Guatemala Ciudad, Mme Vitalina Ram√≠rez t√©moigne de la r√©action de la direction quand, en 2002, apr√®s plusieurs mois de pr√©paration clandestine, une section syndicale est officiellement cr√©√©e dans l’entreprise : ¬« Plusieurs compa√Īeras ont √©t√© s√©questr√©es toute une journ√©e dans le bureau du g√©rant, qui a tent√© de leur faire signer des lettres de d√©mission. Des gros bras de l’entreprise nous suivaient jusqu’√ notre porte et nous mena√ßaient de mort - au Guatemala, ces choses-l√ ne sont pas √ prendre √ la l√©g√®re. Puis la direction a annonc√© qu’elle allait fermer l’entreprise, que tout le monde serait licenci√©, que ce serait √ cause du syndicat... Du coup, les autres filles nous insultaient, nous jetaient des pierres et des sachets d’eau. C’√©tait terrible, cela a dur√© plusieurs semaines, certaines ont craqu√©. ¬ »

La fermeture d’une entreprise ¬« syndicalis√©e ¬ » intervient g√©n√©ralement quand les vell√©it√©s revendicatives des ouvri√®res n’ont pu √™tre d√©courag√©es en amont. Le manque de rentabilit√© ou le besoin d’une restructuration sont alors invoqu√©s pour justifier la fermeture de l’entreprise... qui rouvre bient√īt sous un nouveau nom ou dans un pays voisin. Pr√©voyant, le g√©rant de Dong Bang Fashion, une maquila de Chimaltenango, a ainsi pris les devants : ¬« Quand il a entendu parler de syndicat, raconte M. Zelada, il a fait appeler un groupe de travailleurs connus pour appartenir √ une mara [bande de d√©linquants] locale et leur a fait savoir que, si un syndicat se cr√©ait dans l’entreprise, ils seraient les premiers licenci√©s... A eux de voir ce qu’ils avaient √ faire. Connaissant la violence de ces bandes, c’√©tait une √©p√©e de Damocl√®s suspendue au-dessus de la t√™te des contestataires : il n’y a toujours pas de syndicat chez Dong Bang Fashion. ¬ »

La chasse aux sorci√®res passe aussi par l’inscription des militants notoires ou sympathisants pr√©sum√©s d’une organisation syndicale sur des listes noires que se communiquent les g√©rants de maquilas. Ces derniers nient g√©n√©ralement l’existence de ces listes. Pourtant, rapporte M. Celada, ¬« le g√©rant de Rotex [une maquila de Chimaltenango] a reconnu devant moi recevoir r√©guli√®rement de telles listes. Il affirmait bien s√ »r n’en tenir aucun compte ¬ »... La libert√© d’association est pourtant inscrite dans le code de conduite que les firmes sont cens√©es faire respecter dans les maquilas qui produisent pour elles.

¬« Quand Liz Clairborne, notre principal client, nous passe commande d’un audit, explique Mme Bautista, nous lui adressons chaque mois un rapport confidentiel. Les atteintes √ la libert√© d’association font partie des manquements fr√©quemment signal√©s dans ces rapports. Mais, si nos recommandations concernant la mise aux normes d’une entreprise sont parfois suivies d’effet quand il s’agit d’installer des sanitaires manquants ou d’am√©nager une sortie de secours, je ne connais pas de cas de syndicaliste abusivement licenci√© qui ait √©t√© r√©int√©gr√©. Des avertissements sont parfois formul√©s, mais les maquilas n’en tiennent pas compte, et, au lieu de d√©cider de changer de fournisseur, les marques font valoir qu’il faudrait, au pr√©alable, que l’entreprise pressentie fasse elle-m√™me l’objet d’un audit et que cette d√©marche serait trop lourde... ¬ »

R√©sultat du harc√®lement dont elles sont victimes, la pr√©sence des organisations syndicales dans ce secteur est en recul, et, selon une √©tude de la Plate-forme syndicale commune centram√©ricaine [12], seules 45 des 1 212 maquilas op√©rant en Am√©rique centrale comptent une section syndicale... Trois seulement sur 236 au Guatemala. Si l’on conna√ģt un exemple de r√©ussite au Salvador [13] (voir ci-dessous), l’exemplarit√© de ce cas n’a pas √©chapp√© aux g√©rants des maquilas, qui veulent √ tout prix √©viter la contagion.

Lorsque, √ Guatemala Ciudad, les syndicalistes de Nobland International Factory (NB) ont c√©l√©br√© √ la porte de l’entreprise le premier anniversaire de leur section syndicale, un groupe de mariachis offrait la s√©r√©nade, et, au fur et √ mesure qu’elles arrivaient, les ouvri√®res √©taient invit√©es √ partager caf√© et tamales. Certaines se sont laiss√© convaincre. Pour d’autres, la pr√©sence d’un repr√©sentant de la direction qui observait la sc√®ne, un carnet de notes √ la main, et le service de s√©curit√© ostensiblement align√© sur le trottoir d’en face ont eu un effet dissuasif. Apr√®s Choishin et Cimatextiles, NB est la troisi√®me maquila ¬« syndicalis√©e ¬ » du Guatemala, et les acquis semblent maigres - hormis un bonus mensuel de 5 quetzales (13 euros) ou l’autorisation d’aller aux toilettes sans en r√©f√©rer √ la contrema√ģtresse, ils se limitent √ la reconnaissance de droits d√©j√ inscrits dans le code du travail.

¬« Nous esp√©rions que l’exp√©rience allait faire tache d’huile, reconna√ģt Mme Mary Mejia, coordinatrice du Centre de soutien aux travailleuses des maquilas, une √©manation de Festras, mais les patrons n’ont pas d√©sarm√© et fomentent des divisions qui affaiblissent le syndicat. Notre situation est plus pr√©caire que jamais, et aucune avanc√©e ne sera possible sans la solidarit√© internationale. ¬ »

Notes :

[1Ces entreprises sont apparues le long de la fronti√®re nord du Mexique dans les ann√©es 1960. En Am√©rique centrale, la plupart d’entre elles travaillent pour la confection.

[2Exemption de la taxe professionnelle, des imp√īts locaux, de la TVA, des taxes √ l’importation des mati√®res premi√®res et garantie de libre rapatriement des capitaux et des b√©n√©fices...

[3Oxfam International, ¬« Trabajo de muchas ganancia de pocos ¬ », Londres, mai 2004.

[4La Prensa grafica, San Salvador, 16 septembre 2004.

[5Le PPP concerne neuf Etats mexicains (Puebla, Campeche, Guerrero, Oaxaca, Tabasco, Veracruz, Quintana Roo, Yucatan et Chiapas) et sept pays d’Am√©rique centrale (Belize, Guatemala, Salvador, Honduras, Nicaragua, Costa Rica et Panam√°). Lire Braulio Moro, ¬« Une recolonisation nomm√©e Plan Puebla Panam√° ¬ », Le Monde diplomatique, d√©cembre 2002.

[6[NDLR] La Chambre des repr√©sentants √©tats-unienne a ratifi√© de justesse l’accord le 28 juillet dernier.

[7[NDLR] Consultez le dossier ¬« l’Am√©rique centrale sous la coupe du libre-√©change¬ » sur RISAL.

[8Lire Maurice Lemoine, ¬« Les travailleurs centram√©ricains otages des “ maquilas ¬ », Le Monde diplomatique, mars 1998.

[9Le Ceadel intervient auprès des ouvrières des maquilas de Chimaltenango.

[10CISL, ¬« Fin des quotas, drames sociaux en vue ¬ », Bruxelles, novembre 2004.

[11Politicas laborales en Centroam√©rica, oportunidades o barreras al desarollo ?, Centro de investigaciones econ√≥micas nacionales (CIEN), Guatemala Ciudad, 2004.

[12¬« Maquilas en Centroam√©rica ¬ », PSCC, San Salvador, 2003.

[13Lire du m√™me auteur : Au Salvador, les succ√®s d’une lutte mondialis√©e, Le Monde diplomatique, juillet 2005.

Source : ¬© 2005 Le Monde diplomatique (www.monde-diplomatique.fr), juillet 2005.

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