
Il y a quelques mois, plusieurs analystes de l’industrie pĂ©trolière, notamment Francisco Mieres, VĂctor Poleo et Pablo Hernández, collaborateurs importants du Centre de recherches de l’OPEP (un institut adscrit au ministère de l’Énergie et des Mines), soulignaient le besoin de restructurer d’urgence la sociĂ©tĂ© pĂ©trolière vĂ©nĂ©zuĂ©lienne, PDVSA, car se tramait en son sein un nouveau coup d’État semblable Ă celui du 11 avril 2002, en vue (...)
Pour le sociologue vĂ©nĂ©zuĂ©lien Luis E. Lander, la politique pĂ©trolière gouvernementale et les revenus fiscaux qu’elle gĂ©nère « portent tout le projet de Chavez  » .
Dès son arrivée au pouvoir en 1999, le Comandante a impulsé une politique économique visant à augmenter les ressources financières disponibles pour engager les réformes promises, tout en évitant, cependant, de provoquer un affrontement avec les organismes financiers internationaux.. La réforme (...)
Ce 5 avril 2003, au Venezuela, est nĂ©e la UniĂłn Nacional de Trabajadores (UNT), une nouvelle centrale syndicale qui devrait regrouper, selon ses partisans, la plupart des syndicats du pays en rupture avec la ligne politique dĂ©veloppĂ©e depuis plus d’un an par le ConfĂ©dĂ©ration des Travailleurs VĂ©nĂ©zuĂ©liens (CTV). Cet Ă©vĂ©nement est une occasion pour revenir sur le type de syndicalisme dĂ©veloppĂ© historiquement et dans l’actualitĂ© rĂ©cente par la CTV et sa direction (...)
Les travailleurs du pétrole de Puerto la Cruz qui avaient fait fonctionner seuls leur entreprise pendant la grève patronale de décembre 2002 attendent toujours la cogestion promise par le président Chavez.
« Tu vois, quand j’y repense, deux ans et demi après, ça me donne encore la chair de poule !  » Fidel Rivera, 50 ans montre ses avant-bras pour confirmer ses propos. Il Ă©voque la grève patronale de dĂ©cembre 2002-janvier 2003 qui avait pour but de dĂ©stabiliser et (...)
« Rendre le pĂ©trole au peuple !  » L’objectif du gouvernement bolivarien est clair et clairement affichĂ©. « Depuis l’arrivĂ©e au pouvoir du prĂ©sident Chavez, constate M. Antonio JosĂ© Gonzalez, coordinateur de recherche Ă Provea, une association de dĂ©fense des droits humains, malgrĂ© la corruption persistante et l’absence de contrĂ´le de l’Etat, il y a effectivement eu une redistribution de la dĂ©pense publique en faveur des secteurs populaires. » Pour ce (...)
Des syndicalistes du secteur pĂ©trolier racontent leur combat pour « socialiser » l’or noir. Ils reviennent notamment sur le dernier lock out patronal de dĂ©cembre 2002 et janvier 2003 en donnant une version très diffĂ©rente de ce qu’a rapportĂ© la presse internationale.
Deux mois après la fin de la « grève » dĂ©crĂ©tĂ©e par le patronat et la direction de la principale centrale syndicale, le Venezuela a retrouvĂ© le calme. L’industrie pĂ©trolière, durement (...)
Au Venezuela, la rĂ©volution bolivarienne et, en particulier, ses expĂ©riences de cogestion d’entreprises et, dans certains cas, de contrĂ´le ouvrier sont Ă l’avant-garde du mouvement mondial contre le capitalisme. Suite au lock-out patronal en dĂ©cembre 2002 et janvier 2003 qui paralysa une grande partie de l’Ă©conomie du pays pendant deux mois, des centaines d’usines ont Ă©tĂ© fermĂ©es et des travailleurs sont descendus dans la rue et ont pris les choses en main. (...)
Peu de bouleversements politiques contemporains ont Ă©tĂ© aussi dramatiques que les Ă©vĂ©nements qui ont Ă©branlĂ© le VĂ©nĂ©zuĂ©la ces cinq dernières annĂ©es. En 1998, l’ancien colonel et parachutiste Hugo ChĂ vez Ă©tait Ă©lu prĂ©sident par une Ă©crasante majoritĂ©, sur base d’un programme appelant Ă une reconstruction fondamentale de toute la sphère politique du pays. En l’espace de deux ans, il a rĂ©ussi Ă Ă©tablir une nouvelle Constitution et a Ă©tĂ© réélu (...)
L’ensemble du secteur informatique de l’industrie publique du pĂ©trole vĂ©nĂ©zuĂ©lien est dans les mains d’une agence privĂ©e dirigĂ©e par des ex-militaires de Washington.
L’ensemble du secteur informatique de Pdvsa [entreprise pĂ©trolière du Venezuela, Ă capitaux publics] est dans les mains de Intesa, sociĂ©tĂ© promue par la direction exĂ©cutive de l’entreprise, dont les projets visent Ă "dĂ©truire" l’industrie publique du pĂ©trole.
La haute direction (...)
Qui est intelligent pour une chose l’est pour tout, parce que l’intelligence est l’expression individuelle de l’activitĂ© cĂ©rĂ©brale qui se manifeste dans tous les actes de l’ĂŞtre humain. Mais les VĂ©nĂ©zuĂ©liens s’Ă©tonnent encore de la perfidie qu’impliquait de planifier le boycott pĂ©trolier ourdi par les mĂ©ritocrates intelligents de PDVSA. Il est vrai qu’ils contrĂ´laient l’essence mĂŞme de la vie de la patrie. Et que, croyant que (...)
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