Amazonas : état oublié du Venezuela (1ère partie)
Samariapo, Etat d’Amazonas - C’est donc ici que la route s’achève. A partir de Samariapo, port minuscule situé à 40 miles au sud de Puerto Ayacucho, il n’y a plus moyen de voyager en voiture. A partir de maintenant, il n’y a plus que des bateaux, ou pour les plus chanceux, des avions. C’est ici que débutera mon voyage, presque une expédition pour San Carlos de Rio Negro, à environ 1 000 miles [1] plus loin au sud. Le voyage durera huit jours. Huit jours de rivières, de jungle, de moustiques, de chaleur. Au delà , il n’y a que la forêt tropicale, des millions de kilomètres carrés de forêt tropicale, s’étendant à travers tout le bassin amazonien.
L’expédition pour San Carlos est prise en charge par Selvadentro, une entreprise d’écotourisme de Puerto Ayacucho. Avec quatre autres voyageurs, je navigue tranquillement en aval de l’Orénoque [2] sur le fleuve Iguana, un drôle de bateau confortable qui fit jadis partie de la flotte de l’explorateur français Jacques Cousteau. Les propriétaires du bateau sont Natalia Bird Jové, une jeune femme de Porto Rico qui, venue dans la région amazonienne six ans plus tôt, en est tombée amoureuse et n’en est plus jamais repartie. Elle est aussi tombée amoureuse de Lucho Cherry Navarro, un indien Baniwa de l’Etat Amazonas. « J’ai fait tout ce qui est interdit ici  », me dit Lucho. « J’ai travaillé dans des mines d’or illégales et j’ai fait de la contrebande d’essence en Colombie. Beaucoup de gens gagnent leur vie comme ça. C’est très facile. 100 litres d’essence coà »tent environ 15 000 bolivars [3] dans le sud de l’Amazonas ; en Colombie, tu payes 100 000 Bolivars pour ça. Si vous connaissez les gens de la Garde nationale, vous leur donnez juste un peu d’argent et vous faites vos affaires  ».
Produits chimiques états-uniens
Après quelques heures de navigation, nous faisons notre première halte à la Isla de Raton, la plus grande île de l’Orénoque. Après nous être inscrits auprès de la Garde nationale, nous visitons le village central de l’île. L’endroit semble avoir été construit pour des temps meilleurs dans un futur lointain. Bien qu’il y ait de larges routes, il n’y a pas de voitures, sinon un seul et unique tracteur abandonné au bord de la route. Pour quoi auriez-vous besoin d’une voiture ici ? 800 personnes environ vivent sur l’île, un mélange de créoles, de Piaros et autres groupes indiens et quelques Colombiens. « Ils vivent ici parce que du côté colombien de l’Orénoque, la situation n’est pas si bonne  », explique Lucho. « La région a longtemps été contrôlée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), mais depuis un an à peu près, l’armée colombienne a repris le contrôle de la région, avec l’aide des Etats-Unis, à travers le Plan Colombie [4]. Une grande quantité de cocaïne est produite dans cette région. Les Américains arrosent régulièrement [de glyphosate] la région maintenant. Bien sà »r, ils arrosent aussi les conucos (petites exploitations agricoles) des indiens, raison pour laquelle ces derniers ont fui la région. Pendant la saison des pluies, les produits chimiques parviennent jusqu’aux rivières et s’écoulent en direction de l’Orénoque. Comme ça, nous avons aussi notre part du Plan Colombie  ».
Plantation d’hévéas
Après un jour et demi sur le fleuve Iguana, nous arrivons à San Fernando de Atabapo, un refuge endormi à la frontière de la Colombie où l’Orénoque rencontre les rivières Guaviare et Atabapo. Il est difficile d’imaginer que cet endroit a été la capitale de l’Etat d’Amazonas jusqu’en 1928. Il y a environ 4 000 personnes qui vivent ici, venant de partout, parce que l’endroit est toujours un important centre de transit. Quelques Colombiens venant de l’autre côté de la rivière vivent ici aussi. « Tous les jours nous les entendons tirer de l’autre côté de la rivière  », dit un soldat de la Garde nationale, qui s’ennuie. Environ 100 soldats vénézueliens sont basés ici. La plupart des gens de San Fernando travaillent pour la municipalité ou pour l’Etat. Certains d’entre eux vendent de l’essence pour les bateaux et les générateurs de la région. Toute l’essence provenant de PDVSA [5] est embarquée ici.
Après nous être promenés dans le centre morne, nous prenons un autobus flambant neuf pour nous emmener hors de la ville en direction d’une plantation d’hévéas. L’autobus est neuf, parce que c’est l’un des quatre bus de San Fernando qui a été financièrement soutenu par l’agence d’Etat FONTUR [6]. Après avoir quitté la zone de constructions en dur, nous roulons sur des routes sablonneuses avec d’énormes trous, par la jungle dense. Ces routes ne mènent nulle part. Les quelques voitures et autobus de San Fernando ont été apportés par de grands navires de cargaison par l’Orénoque. Après une demi-heure de secousses, nous arrivons à la plantation d’hévéas, qui appartient à la société d’Etat vénézuelienne CVG [7]. Environ 4 000 arbres attendent d’être incisés. La plantation procure du travail à une centaine de personnes qui récoltent quotidiennement environ 8 000 litres de caoutchouc des arbres. Le liquide blanc, qui coule lentement des écorces des arbres est recueilli dans de petits paniers attachés aux arbres. « Le caoutchouc est utilisé pour les gants et les préservatifs  », explique Lucho. « Il y a une usine à Puerto Ayacucho  ».
Selon lui, les prix du caoutchouc sont bons à l’heure actuelle. Il en était autrement après qu’un Anglais ait volé quelques arbres d’hévéa et s’est arrangé pour les faire sortir en contrebande hors de la région il y a plus de cent ans. Depuis lors, du caoutchouc de mauvaise qualité a été produit en Malaisie bien que l’hévéa ait ses origines dans le bassin de l’Amazone. La capitale de la région brésilienne d’Amazonas, Manaus, doit sa renommée et sa prospérité à la production de caoutchouc de la région.
Du pain de manioc et une bible
Le lendemain, nous débarquons pour une heure tout au plus, dans un minuscule hameau d’environ huit huttes, encerclant un terrain de football herbeux. Les gens qui vivent ici sont des indiens Curipaco. Dans l’une des maisons, une vieille femme indienne prépare le pain de manioc (la cassave). Elle étale la pulpe de manioc sur une immense assiette de métal qu’elle suspend au-dessus du feu dans le coin de sa hutte. Il fait presque nuit noire à l’intérieur, et pour quelqu’un d’aussi peu habitué que moi, presque insupportablement enfumé. « La fumée est bonne pour le toit  », explique Lucho. « Ça consolide le toit. Après quelques mois, habituellement les gens déplacent le feu vers un autre coin de leur hutte  ». Un petit garçon apparaît avec un paresseux, un des animaux les plus étranges et les plus timides que je n’ai jamais vus. Ses yeux sont presque invisibles. Le paresseux émet un son effrayant terriblement aigu. Habituellement, il est juste suspendu à un arbre la majeure partie de la journée.
Avant que nous ne partions, nous achetons un peu de pain de manioc à la vieille femme. Dehors, presque tout le pain sèche au soleil sur une immense cassavera, une sorte de longue table où les indiens posent leur pain. La cassave, fait à base de manioc, est un aliment de base ici, dans la jungle. Plus de 70% du régime alimentaire de la population peut provenir du manioc. En dehors de cela, ils mangent beaucoup de nourriture de la chasse, de fruits de la jungle et de bananes de leurs conucos.
Nous nous promenons autour du village. La plupart des gens sont allés dans la jungle, travailler leur terre. Nous pouvons entrer dans les maisons que nous voulons : certaines n’ont pas de murs, juste un toit. Les gens d’ici dorment dans des hamacs, et ils possèdent étonnamment peu. Dans l’une de ces maisons, je vois un plat à cassaves, quelques pots noirs de charbon de bois, quelques shorts, une sarbacane utilisée pour souffler les curare, de petites flèches empoisonnées pour la chasse et le seul papier de la maison : une bible. C’est tout. Les gens ici vivent presque de façon auto-suffisante.
Seulement avec permission spéciale
Les jours suivants, le temps a acquis un sens différent. Je commence à comprendre la famille de l’un de nos deux capitaines, qui vit loin, plus bas dans le sud, le long du Casiquiare. Cette famille rentre à la maison en bateau. Le voyage dure cinq, six jours. Qui s’en soucie ? Le temps va et vient. Nous visitons différents villages le long des rivières, tous occupés par différents groupes ethniques. L’Amazonas est constitué de plus d’une douzaine de groupes différents au total. Chacun de ces groupes ethniques a sa langue propre, complètement différente des autres. Aucun de ces groupes n’est composé de plus de 12 000 personnes. L’Etat d’Amazonas ne compte au total que 120.000 habitants. Vous ne pouvez voyager ici qu’avec un permis spécial ; nous sommes plus ou moins les invités des populations indigènes vivant ici. C’est leur territoire, plus que jamais depuis la nouvelle constitution de 1999. Cette constitution donne explicitement aux populations indigènes des droits sur leurs terres ancestrales qui y vivent. Lucho comprend cela. « C’est notre terre  », dit-il. « Nous pouvons en faire ce que nous voulons. Nous pouvons construire nos maisons où nous voulons, nous pouvons pêcher et chasser où nous voulons. C’est notre lieu  ».
Des mines illégales ferment
Un des endroits où les gens avaient l’habitude de faire ce qu’ils voulaient, mais où les choses ont changé, c’est le village d’exploitation minière de Karida. Le village se trouve sur le bord sud du Cerro Yapacana, une montagne en table, isolée, qui s’élève mystérieusement de la vaste et humide jungle. Bien que le bord sud de la rivière ne soit pas protégé, le bord nord l’est : le Cerro Yapacana se trouve dans le parc national du même nom.
Alors que nous débarquons dans Karida, quelques jeunes types de la Garde nationale nous abordent. Que faisons-nous ici ? On se promène, c’est tout, à première vue, ce n’est pas interdit, n’est-ce pas ? Non, ça ne l’est pas, mais l’atmosphère dans le village est tendue, comme nous le verrons bientôt. Les quelques 200 habitants du village semblent attendre, sans rien à faire. « La Garde nationale a fermé nos mines il y a quelques semaines  », dit l’un des hommes assis hors de sa hutte de roseaux et de palmiers. A l’intérieur, une télévision est allumée, bruyante. Près de lui, un indien porte une bouteille de rhum Santana Teresa à sa bouche. Quelques secondes plus tard, un tiers de la bouteille est vide. Rot.
La Garde nationale corrompue
Par les mineurs du village, nous apprenons que tout le groupe de la Garde nationale (GN) qui était dans le village encore deux semaines plus tôt, a été changé pour un tout nouveau groupe. La raison : l’ancien groupe de la GN était complètement corrompu et impliqué dans la contrebande d’or. Ça ne semblait pas déranger les mineurs outre mesure, parce que ça leur donnait la possibilité de continuer à travailler à la mine. Le nouveau groupe de la GN semble être là pour faire respecter la loi. « D’ici quelques mois, après il seront aussi corrompus que les précédents  », dit Lucho, pendant que nous marchons.
Un peu plus loin, nous prenons une tasse de café avec Rosaura, une dame d’une quarantaine d’années qui fait son café sur un feu dans un vieux bidon d’huile. Des mouches bourdonnent autour de nous, des gouttes de sueur coulent de nos fronts. « Dans ce village, nous n’avions pas d’argent, nous nous avions l’habitude de payer avec des pépites d’or  », dit-elle. Un Brésilien garimpeiro (mineur d’or) apparaît à la porte de la hutte voisine. Il nous montre une minuscule pépite d’or. « C’est la dernière que j’ai trouvée  », dit-il. « Elle doit valoir environ 100 000 bolivares. L’essentiel de l’or est apporté à Puerto Irinada, de l’autre côté de la frontière, en Colombie. Là -bas, personne ne se soucie de savoir d’où il vient. Au Venezuela, si la GN vous attrape avec de l’or, vous êtes sà »r de le perdre  ». Le Brésilien ne voit pas d’avenir pour lui dans ce village désormais. « Maintenant que la mine est fermée, je pense partir. Il y a suffisamment d’autre mines dans la région  ». Une autre femme nous rejoint, avec un bébé de trois semaines. Il n’a pas encore de nom. Le médecin l’a-t-il aidé à lui donner naissance ? « Il n’y a pas de médecin ici, pas de Cubains, personne [8]. Vous le faîtes vous-même. Le médecin le plus proche est à San Fernando, à des heures et des heures de distance sur la rivière  ».
Quand nous revenons vers notre bateau, Lucho désigne quelques femmes à la peau claire. « Des Colombiennes  », dit-il. « Il y a beaucoup de prostituées ici, et il y a généralement beaucoup de violence dans ces villages. Personne ne vous aidera, vous êtes livré à vous-même. Etre un mineur c’est une vie très dure  ».
Je suis un missionnaire
Quelques jours plus tard, nous arrivons à Tamatama, un petit poste de missionnaires près de l’endroit où le fleuve Orénoque rejoint le Casiquiare. Comme d’habitude, le garde national veut savoir qui nous sommes et ce que nous voulons faire. Le commandant local, Jaime Ramirez, est en poste ici depuis deux ans déjà . « La plupart des soldats qui restent ici haïssent l’endroit. C’est trop calme pour eux, particulièrement s’ils ont grandi en ville  ». Alors, comment la vie est-elle dans un endroit comme Tamatama, qui compte peut-être 80 habitants ? « Ça va. Nous avons tout ce dont nous avons besoin. Il y a une petite piste d’atterrissage à l’arrière, et grâce aux missionnaires américains, ici nous avons l’électricité. Ils ont d’énormes générateurs, et font don de l’électricité au village. Grâce à eux, nous avons même Direct TV. S’il faut se plaindre de quelque chose, alors c’est des moustiques. Et parfois les approvisionnements en nourriture ne sont pas très bons. Ils construisent un Mercal [9] maintenant dans La Esmeralda, un village prés d’ici. Ça arrangera les choses  ». Quel est son avis sur les missionnaires ? « Ils sont bien. Ils sont ici depuis des années et leur espagnol est bon. Nous sommes un mélange de peuples de toute façon. Nous avons des indiens Ye’kwana, des Indiens Piaroa, un peu plus loin en bas de la rivière, il y a les Yanomami et il y a des créoles  »
J’ai laissé Martinez à l’arrière à son poste militaire et j’ai marché à travers la terre herbeuse de Tamatama. L’endroit semble différent, et même étrange, dans cette région peuplée de groupes indigènes. Les quelques villages que nous avons vus la veille étaient principalement situés au milieu de la jungle, mais Tamatama est installée sur un large territoire de prairie ensoleillé. L’endroit a presque une atmosphère nord-américaine, avec ses grandes maisons et ses quelques hangars de stockage. Ce n’est pas si étonnant, car le lieu était habité par une dizaine de familles américaines, dont la majorité étaient des missionnaires. Maintenant, il y en a moins. Pourquoi ? Après être passé devant des maisons vides, j’entre dans la maison de Matthew Cochran, un blanc aux cheveux roux dans la quarantaine, occupé, comme j’entre, à aider un enfant malade. Il parle une langue incompréhensible à la mère du bébé : Ye’kwane, me dit-il plus tard. L’enfant souffre d’une fièvre miliaire. Suis-je dans un dispensaire médical ici ? « Non, non, je suis un missionnaire d’une église baptiste, mais pour être honnête, je ne sais pas moi-même de quelle branche exactement. Mais pour ce qui concerne le bébé, je m’y connais un peu en santé, c’est pourquoi j’aide les gens, comme n’importe qui le ferait. Il n’y a pas de médecin ici, quelques villages plus loin dans le bas de la rivière, il y a des médecins cubains  ».
Matthew Cochran m’offre un siège et me raconte sa vie. « Mes parents sont des Etats-Unis, où j’ai vécu les cinq premières années de ma vie, dans le Michigan. Mais j’ai grandi ici. Je jouais au football avec les garçons du village. Je parle aussi leur langue. J’ai étudié aux Etats-Unis, mais je me sens chez moi ici. Tamatama est un bel endroit, nous avons tout ce dont nous avons besoin. Ici, les choses vont même en s’améliorant tout le temps. Particulièrement quand le Mercal sera fini à La Esmeralda, même si ça aurait dà » être fini il y a déjà un an. Mais en général, les gens ici ont ce dont ils ont besoin. La municipalité veut lancer la Mission Robinson [10] ici aussi, mais nous n’en avons pas besoin ici  ».
Cochran me raconte que la plupart des familles américaines qui ont vécu ici ont déménagé il y a environ trois ans par crainte que les rebelles colombiens n’empiètent sur le territoire vénézuelien, au plus fort du Plan Colombie. « C’est aussi la raison pour laquelle nous, en tant que missionnaires, avons changé notre poste de stockage de Puerto Ayacucho, à la frontière de la Colombie pour Puerto Ordaz, qui est plus éloigné dans les terres  ». Je dis à Cochran que selon les rumeurs, les Américains ne sont pas là parce qu’il sont missionnaires mais en raison de la présence supposée d’uranium près de Tamatama. Selon Cochran cependant, c’est une histoire absurde. « Nous sommes ici depuis plus de trente ans. La Garde nationale est là , elle aussi. Si nous étions ici pour prendre de l’uranium, ils devraient le savoir à l’heure qu’il est  ».
Alors que je m’apprête à parler avec lui de son travail de missionnaire, un des bateliers vient me chercher parce que nous devons aller de l’avant. De retour à bord, je demande à Lucho son opinion sur les missionnaires. « Je ne les aime pas  », dit-il. « Pourquoi sont-ils là ? Regarde les Yanomami. Ils avaient leur propre religion. Puis les missionnaires sont venus. Maintenant, certains sont catholiques, d’autres sont évangélistes, et d’autres ont gardé leur croyance d’origine. Quel est le résultat de tout cela ? La division entre les Yanomami. En quoi cela est-il bon ?  »
[1] [NDLR] 1 mile = 1,609 kilomètre
[2] [NDLR] L’Orénoque sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Or%C3%A9noque.
[3] [NDLR] 1 euro = 2 700 bolivares.
[4] [NDLR] Consultez le dossier « plan Colombie / Initiative andine  » en Colombie sur RISAL.
[5] [NDLR] PDVSA : Petróleos de Venezuela SA, l’entreprise pétrolière publique du Venezuela.
[6] [NDLR] FONTUR, Fundacion Fondo Nacional de Transporte Urbano, organisme public dépendant du ministère de l’Infrastructure, chargé de la coordination et gestion des ressources pour l’amélioration des infrastructures et transports publics.
[7] [NDLR] CVG, Corporación Venezolana de Guayana, entreprise publique décentralisée, située dans le sud est du pays.
[8] [NDLR] Référence aux milliers de médecins cubains présents sur le territoire vénézuélien qui participent au programme social gouvernemental de médecine gratuite et préventive Barrio Adentro.
[9] [NDLR] Les Mercal sont des magasins de l’Etat où sont vendus des produits de base à des prix subventionnés.
[10] [NDLR] Programme gouvernemental d’alphabétisation.
Source : Venezuelanalysis (www.venezuelanalysis.com), 6 aoà »t 2005.
Traduction : Astrid Tirell, pour le RISAL (www.risal.collectifs.net).