Aurelio Alonso, philosophe et militant révolutionnaire cubain, est passé par toutes les expériences de la gauche critique cubaine, depuis celle de la revue Pensamiento Critico des années 1970 à celle du Centre d’Études sur l’Amérique des années 1980-1990, deux institutions ayant subi chacune en son temps le zèle policier et bureaucratique alors qu’ils cristallisaient le meilleur de la pensée révolutionnaire du pays.